jumelle-malgre-moi

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Un petit besoin de parler...

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Bonjour Madi,
Ton histoire me touche aussi et je te remercie pour le courage de l'avoir écrite sur ce blog.  Je viens de découvrir ce blog et cela me fait du bien d'être en contact et partager nos histoires de jumeau-survivant, avec ses conséquences.  J'ai 60 ans et enfin, je viens de faire la lumière sur ma propre histoire.  Je suis ravie qu'à ton âge tu as déjà pris conscience de tout cela et tu peux te donner les moyens de te libérer.  Ce que j'ai découvert ces derniers jour et que voudrais partager parce que très efficace pour soigner les blessures et surtout sortir de notre culpabilité, c'est de nous donner la permission d'avoir vécu, la permission de nous sentir coupables, etc ..... ce qui permet de nous accepter dans "ce qui est innaceptable" à nous yeux. Quand nous ne l'acceptons pas, c'est comme si nous renforcions encore plus ce que nous n'acceptons pas.  Une solution pour en sortir c'est de nous donner la permission, exemple :
- C'est ça et je m'autorise à me sentir coupable d'avoir survécu et je sais qu'un jour je serais libre de cette culpabilité. 
- Effectivement, je m'autorise à être dépressive et je sais que je vais m'en libérer bientôt.
- Oui, je suis mauvaise et je m'autorise à l'être en sachant que bientôt ce sera fini.
Etc .... pour tout le négatif que nous vivons et que nous voulons changer.  A chaque fois que toutes ces phrases viennent dans notre mental, il suffit de se donner la permission d'être ainsi dans notre mental, rien que dans notre mental.  Car en définitive, nous sommes bien plus que cela avec notre grandeur spirituelle. Aujourd'hui, je crois sincèrement que nous sommes "un être spirituel qui fait l'expérience terrestre pour évoluer".

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Bonjour Lucita,
Je vous remercie de votre réponse. Depuis que j'ai écrit je me sens libérée d'une certaine manière.
J'ai une amie  qui pense comme vous, qu'effectivement nous pouvons accepter d'être triste un petit moment par exemple, car il faut tout évacuer. Aujourd'hui je le comprends, et je l'accepte. Mais il est dur de l'accepter à n'importe quel moment de la journée. En face de mes proches, surtout mes amis, je m'y refuse. Mais seule, j'y laisse libre cours. Pourtant je ne me sens pas libérer pour autant. Peut être est-ce que je ne l'accepte pas encore vraiment au fond. Mais je pense réellement que c'est un bon moyen d'avancer. Je pense aussi qu'il faut le temps de l'accepter. Mais l'évolution de mes sentiments  vis-à-vis de toute cette histoire me pousse à dire que cette solution est la meilleure.
Merci encore de vos conseils.

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